Mon histoire : Xtrade

Le présent texte date du 20 décembre 2016 et est rédigé par un homme complètement détruit. Tout ceci par ma faute, mais surtout par celle du broker Xtrade que vous pouvez trover dans notre comparatif partenaire , à travers un de leurs gestionnaires de compte nommé Michel Daudet.

Xtrade : une tromperie sans nom

Mon histoire commence deux années plus tôt, lorsque de manière fortuite je suis tombé sur un mail dans ma boîte privée, faisant l’éloge de Xtrade, qui avait fait gagner à plusieurs traders de grosses fortunes sur le marché Forex. Étant de nature méfiante, surtout sur la toile, j’ai été tout de suite réticent à l’offre de contact. Mais les mails se sont multipliés au fil des jours et je me suis finalement laissé tenter. Une fois en contact avec le gestionnaire, il m’a expliqué un peu le fonctionnement des placements sur les options binaires, en insistant surtout sur les grosses opportunités de gains. Il ne m’a donné presque qu’aucun détail sur les risques de pertes et m’avait rassuré de l’option « cashback » disponible pour le retour d’une partie de mes fonds en cas de perte.

L’aventure a commencé avec 200 euros sur mon compte, qui m’ont rapporté jusqu’à 450 euros dans la même semaine. Cependant, à cause de conditions dont je n’ai plus souvenance, je ne pouvais pas retirer les fonds sans effectuer d’autres mises. Je me suis donc retrouvé de fil en aiguille avec plus de 1000 euros investis en l’espace d’un mois et 50 000 à la fin de l’année. Je présageais la dangerosité des investissements que je faisais, mais les appels et messages intempestifs de mon gestionnaire de compte ne me permettaient de revenir à la réalité. Au bout de deux ans, je me suis retrouvé avec plus de 250 000 euros investis sur mon compte de trader et une grosse dette à rembourser à la caisse de Crédit Mutuel.

Du jour au lendemain, mon gestionnaire avait disparu et Xtrade n’avait plus aucune connaissance d’un partenaire de son nom. Mes investigations m’ont permis plus tard de me rendre compte que ni lui ni le site n’étaient réels et qu’il s’agissait d’une arnaque montée de toute pièce depuis un serveur basé en Israël.

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